Des organisations de la société civile ont organisé une opération « ville morte » le 12 octobre 2026 en Centrafrique. Cette mobilisation, portée par l'Observatoire centrafricain des droits de l'homme (OGDC) et l'association I Gwé, visait à marquer une opposition sur le plan sociopolitique.
L'initiative, coordonnée par ces deux entités, a pris la forme d'un appel au débrayage généralisé. En choisissant cette modalité d'action, l'Observatoire centrafricain des droits de l'homme (OGDC) et l'association I Gwé ont cherché à rendre visible leur désaccord face à la trajectoire actuelle de la situation nationale. La date du 12 octobre 2026 a été retenue par les organisateurs pour cristalliser les mécontentements au sein de la population.
Serge Ghislain Djorie préside le Collectif pour l’alternance politique pour une nouvelle Centrafrique (CAPNCA). Ce regroupement politique soutient les actions engagées par les organisations de la société civile dans le cadre de cette journée de protestation. Par cette prise de position, le Collectif pour l’alternance politique pour une nouvelle Centrafrique (CAPNCA), sous la direction de Serge Ghislain Djorie, a manifesté sa solidarité avec les objectifs portés par les acteurs associatifs. Le soutien apporté par Serge Ghislain Djorie note une convergence de vues entre les structures politiques et les mouvements citoyens impliqués dans cette démarche de contestation.
L'opération « ville morte » a entraîné un arrêt des activités habituelles dans plusieurs zones du pays ce jour-là. Dans les centres urbains concernés, les rues sont restées largement désertes, les rideaux des commerces sont demeurés baissés et les services publics ont ralenti ou suspendu leurs prestations habituelles. Les participants à ce mouvement ont exprimé leurs revendications à travers cette paralysie volontaire des services et des commerces. En optant pour cette stratégie de la « ville morte », les organisateurs ont souhaité démontrer leur capacité de mobilisation et la portée de leur message politique auprès de l'opinion publique et des autorités en place.
Aucun incident majeur n'a été rapporté durant le déroulement de cette journée de mobilisation nationale. Le calme a prévalu tout au long du 12 octobre 2026, malgré la tension inhérente à une telle opération d'envergure. Les forces de l'ordre et les autorités locales ont observé la situation pendant que les activités économiques et administratives restaient à l'arrêt dans les zones ciblées par le mot d'ordre.
La réussite logistique de cette journée, caractérisée par une adhésion significative au mot d'ordre de paralysie, reflète l'état actuel des rapports entre les organisations de la société civile, le Collectif pour l’alternance politique pour une nouvelle Centrafrique (CAPNCA) et le contexte sociopolitique global du pays. La démarche, initiée par l'Observatoire centrafricain des droits de l'homme (OGDC) et l'association I Gwé, s'inscrit dans un processus de revendication que Serge Ghislain Djorie et son collectif entendent porter sur le devant de la scène. Cette séquence du 12 octobre 2026 marque ainsi une étape notable dans l'expression des divergences au sein de la sphère publique centrafricaine, sans toutefois que le climat de sécurité ne soit altéré par des heurts ou des violences physiques. La mobilisation a ainsi pu se dérouler conformément aux intentions des organisateurs, qui avaient insisté sur la nature pacifique de cette démonstration de force citoyenne.