Voici l'article étendu, intégrant les informations supplémentaires et respectant la longueur demandée :
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Une « assemblée générale fictive » s'est tenue le dimanche 12 juillet 2026 à la mosquée Ali Babolo, située dans le quartier KM5 du 3e arrondissement de Bangui, en République Centrafricaine. Lors de cet événement, le « bureau exécutif du Conseil Islamique version MCU » a été officiellement mis en place. Ces actions interviennent dans un contexte de tensions autour de la reconnaissance d'instances religieuses parallèles dans le pays.
Mise en Place d'une Nouvelle Structure
Cette assemblée, qualifiée d'« assemblée générale fictive », aurait été financée et commanditée par le Président Faustin-Archange Touadéra dans le but de saboter le Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA) légitime, selon des allégations. L'objectif déclaré de cette initiative présidentielle serait de déstabiliser l'instance religieuse reconnue et de créer une structure concurrente. À l'issue de cette réunion, l'Imam Karim a été désigné pour diriger cette nouvelle structure, présentée comme un « bureau exécutif du Conseil Islamique version MCU ». Les résultats de cette élection ont montré un soutien écrasant pour l'Imam Karim, qui a recueilli plus de 80 voix. Ses challengers ont obtenu des scores significativement inférieurs, le premier ayant reçu 4 voix et le dernier candidat 3 voix, soulignant la nature unilatérale de ce vote. Cette mise en place s'inscrit dans un contexte de division au sein de la communauté musulmane du pays, exacerbant les tensions existantes. L'élection de l'Imam Karim à la tête de cette nouvelle entité marque une étape significative dans la tentative de créer une institution islamique parallèle dans le pays.
Validation Présidentielle Contestée
Le Président Faustin-Archange Touadéra s'est rendu à la mosquée Ali Babolo le lundi 13 juillet 2026, au lendemain de la mise en place du « bureau exécutif du Conseil Islamique version MCU ». Cette visite présidentielle à l'édifice religieux, situé dans le quartier KM5 du 3e arrondissement de Bangui, intervient dans un timing qui n'a pas manqué de susciter des interrogations.
La présence du chef de l'État sur les lieux a été interprétée par certains observateurs comme une validation de cette nouvelle structure. Des allégations suggèrent que Monsieur Touadéra aurait ainsi validé ce « bureau fantoche » afin de lui conférer une reconnaissance officielle et une légitimité qu'il n'aurait pas autrement. Cette démarche soulève des interrogations quant à l'impartialité de l'État dans les affaires religieuses et à l'impact sur le Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA) légitime. La visite présidentielle est perçue par de nombreux acteurs comme un acte politique fort visant à asseoir l'autorité de cette nouvelle entité.
Implications Financières et Politiques
L'Imam Karim, à la tête de la nouvelle structure, avait déjà dirigé une délégation présentée comme fausse, reçue à la présidence après l'attaque d'Amdafock, selon les informations. Cette antécédence renforce l'idée d'une instrumentalisation de l'Imam Karim à des fins politiques. Des allégations indiquent également que l'Imam Karim a lu un communiqué sur la télévision publique, un texte qui aurait été dicté par le Palais de la Renaissance pour servir de bouclier de communication au régime. Cette manœuvre s'inscrirait dans une stratégie plus large de contrôle de la communication et de l'opinion publique. L'article allègue que la motivation derrière la mise en place de cette structure parallèle vise à s'approprier des milliards de francs CFA provenant d'un financement d'Abu Dhabi, fonds qui seraient détenus à la Banque Centrale. Ces fonds représenteraient un enjeu financier majeur, alimentant les spéculations sur les véritables motivations derrière la création de cette instance.
Contexte et Nationalité de l'Imam
L'Imam Karim, désigné à la tête de cette nouvelle structure, est de nationalité tchadienne, et non originaire de la République Centrafricaine, selon les informations. Cette particularité de sa nationalité ajoute une couche de complexité et de controverse à sa nomination. Cette désignation et la mise en place du conseil parallèle sont perçues comme un affront direct au bureau légal de l'Imam Ouassélégué. Ce dernier avait été officiellement investi à l'Assemblée Nationale plus tôt dans l'année, conférant ainsi une légitimité reconnue à son instance et à sa direction du CSISCA. Cette action est considérée par certains comme une tentative délibérée de saper l'autorité et la représentativité du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA) légitime, créant une division artificielle au sein de la communauté musulmane du pays. ---