Hervé Verhoosel appelle les artistes centrafricains à l'unité pour leur rayonnement

Lartiste centrafricain Ozaguin
Photo via Corbeaunews-centrafrique

L'ancien directeur de la communication de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA), Hervé Verhoosel, a lancé un appel vibrant à l'unité des artistes centrafricains pour renforcer leur rayonnement sur la scène nationale et internationale. Publié le 3 mai 2026, son texte exhorte le secteur culturel à dépasser les clivages internes qui, selon lui, freinent son développement et sa visibilité. M. Verhoosel a déclaré avec conviction que « le moment est venu de dépasser les divisions inutiles », exprimant « une réelle tristesse » face aux querelles et aux tensions qui traversent régulièrement le milieu artistique. Il a souligné avec force que « lorsque ces débats se transforment en règlements de comptes publics, ils fragilisent l’ensemble d’un secteur qui, au contraire, a tout à gagner à se rassembler. » Cet appel à la cohésion est perçu comme essentiel pour l'avenir de la culture centrafricaine.

M. Verhoosel a insisté sur le potentiel indéniable de la scène artistique centrafricaine, mentionnant l'existence de « des artistes talentueux, des initiatives culturelles, des partenaires prêts à accompagner ces dynamiques ». Il a mis en avant l'importance clé de la « cohésion — entre artistes, mais aussi entre les publics qui les suivent », comme un pilier fondamental pour l'épanouissement et la reconnaissance de la culture nationale. Concluant son appel par les expressions sango percutantes « Barala kwe ! » et « Eke yeke ! », il a invité à une mobilisation collective et unifiée, rappelant que c'est ensemble que les artistes pourront atteindre de nouveaux sommets.

Les divisions nuisent à la culture

Hervé Verhoosel a exhorté les artistes centrafricains à mettre fin aux polémiques et aux divisions qui fragmentent de manière préjudiciable le secteur culturel. Il a souligné que « le moment est venu de dépasser les divisions inutiles », exprimant « une réelle tristesse » face à ces conflits internes qui nuisent à l'image et à l'efficacité du milieu artistique. Ces dernières polémiques ont notamment concerné des problèmes de visas, entravant la mobilité et les opportunités internationales des artistes, ainsi que des accusations publiques échangées entre artistes, créant un climat de méfiance et de discorde. Dans ce contexte, M. Verhoosel a mis en garde contre les conséquences délétères de ces disputes, affirmant que « lorsque ces débats se transforment en règlements de comptes publics, ils fragilisent l’ensemble d’un secteur qui, au contraire, a tout à gagner à se rassembler. » Il a fermement appelé à une cessation de ces pratiques, plaidant pour une approche constructive et solidaire.

M. Verhoosel, par ailleurs citoyen d'honneur de la ville de Bangui, a insisté sur le potentiel considérable de la scène artistique locale. Il a évoqué l'existence de « des artistes talentueux, des initiatives culturelles, des partenaires prêts à accompagner ces dynamiques », soulignant que la République centrafricaine dispose de nombreux atouts pour un développement artistique florissant. Pour lui, la clé du rayonnement réside intrinsèquement dans « cette cohésion — entre artistes, mais aussi entre les publics qui les suivent ». Ancien directeur de la communication de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA), il a conclu son appel en sango par les expressions « Barala kwe ! » et « Eke yeke ! », invitant à une mobilisation collective et unifiée. Il est également Officier de l’Ordre de la Reconnaissance centrafricaine, une distinction qui note son engagement profond et durable envers le pays et sa culture.

Un appel à la cohésion

Hervé Verhoosel a publié une lettre ouverte poignante adressée aux artistes centrafricains, les exhortant à surmonter les divisions internes qui minent, selon lui, le secteur culturel. Il a déclaré observer ces polémiques « avec une réelle tristesse », soulignant que « le moment est venu de dépasser les divisions inutiles » pour permettre au secteur de s'épanouir pleinement. M. Verhoosel a mis en garde contre les conséquences néfastes de ces disputes, affirmant que « lorsque ces débats se transforment en règlements de comptes publics, ils fragilisent l’ensemble d’un secteur qui, au contraire, a tout à gagner à se rassembler. » Il a insisté sur l'importance de faire preuve de maturité et de professionnalisme dans la gestion des désaccords.

M. Verhoosel a également exprimé sa conviction profonde que la République centrafricaine dispose de nombreux atouts pour le développement artistique et culturel. Il a mentionné l'existence de « des artistes talentueux, des initiatives culturelles, des partenaires prêts à accompagner ces dynamiques », mettant en lumière les ressources internes et externes disponibles pour soutenir la croissance du secteur. L'ancien directeur de la communication de la MINUSCA a souligné l'importance capitale de la « cohésion — entre artistes, mais aussi entre les publics qui les suivent » pour le rayonnement durable de la culture centrafricaine. Il a conclu son appel par les expressions en sango « Barala kwe ! » et « Eke yeke ! », invitant à une mobilisation collective et à une solidarité accrue au sein de la communauté artistique.

Hommage aux figures artistiques

Hervé Verhoosel a également rendu un hommage appuyé à plusieurs figures emblématiques de la scène artistique centrafricaine qu'il a eu l'opportunité de côtoyer et d'apprécier. Il a notamment cité les artistes Ozaguin, Losseba, et le regretté Vey Zo, dont les contributions ont marqué le paysage culturel. M. Verhoosel a précisé avoir eu l'opportunité de travailler directement avec Ozaguin, louant son professionnalisme exemplaire, son intégrité inébranlable et son engagement profond dans le domaine artistique. Il a salué avec émotion la mémoire de Vey Zo, dont il a affirmé que la voix unique et l'engagement artistique continuent de résonner puissamment au sein de la culture centrafricaine, inspirant les générations actuelles et futures. Ces exemples de dévouement et de talent sont, selon lui, des modèles à suivre pour l'ensemble de la communauté artistique.

Potentiel et soutien existants

Hervé Verhoosel a par ailleurs mis en garde contre les conséquences graves des divisions internes sur le soutien extérieur au secteur culturel. Il a déclaré que les polémiques publiques récurrentes, les accusations non vérifiées qui circulent, et les divisions visibles risquent de « créer des incompréhensions et d'affaiblir la confiance » des partenaires culturels, institutionnels ou diplomatiques, qui sont pourtant essentiels au financement et à la promotion de la culture centrafricaine. Il a souligné que l'instabilité et la discorde peuvent dissuader des collaborations précieuses et des investissements cruciaux. M. Verhoosel a également identifié un manque de cohésion, non seulement « entre artistes », mais aussi « entre artistes et leurs publics », comme un frein majeur au développement et au rayonnement de la scène artistique centrafricaine. Il a insisté sur le fait que la construction d'un dialogue harmonieux et d'une confiance mutuelle est indispensable pour que le secteur puisse pleinement exploiter son potentiel et attirer le soutien nécessaire à sa croissance.