Guillaume Rousalem-Psalmer, qui se présente comme l'héritier des sultans de l'est de la République centrafricaine, a appelé dimanche 26 avril 2026 au retrait des forces étrangères et à un dialogue inter-centrafricain, via des déclarations diffusées sur les réseaux sociaux. Cette prise de parole publique a marqué une étape significative dans son engagement pour la souveraineté nationale et la pacification du pays. Il a affirmé que « les jeunes du Haut-Mbomou ne sont pas des combattants anti-État », ajoutant que « ce sont des fils qui défendent leurs familles face à des groupes armés que l’État n’a pas su contenir ». M. Rousalem-Psalmer a souligné : « Nul partenaire étranger ne peut saisir ce que vit un Centrafricain dans un village de brousse quand les coups de feu retentissent la nuit. Seul un Centrafricain peut porter cette douleur et la transformer en solution durable. » Ces propos mettent en lumière la nécessité, selon lui, d'une approche intrinsèquement centrafricaine pour résoudre les défis sécuritaires et sociaux.
Revendications pour la souveraineté
Guillaume Rousalem-Psalmer a exigé la fin des opérations militaires étrangères sur le territoire national. Cette demande s'inscrit dans une perspective de restauration pleine et entière de la souveraineté de l'État centrafricain sur son sol. Il a également interpellé le président Faustin-Archange Touadéra, l'exhortant à substituer les armes étrangères par un conseil de sages issu du tissu social centrafricain. Selon M. Rousalem-Psalmer, cette approche permettrait de mieux comprendre les dynamiques locales et d'apporter des réponses adaptées aux spécificités de chaque région. Cette proposition vise à privilégier une approche endogène pour la résolution des conflits et la consolidation de la paix. L'héritier des sultans de l'est de la République centrafricaine a ainsi articulé une vision où la souveraineté et la médiation locale seraient au cœur de la refonte sécuritaire et politique du pays, rejetant toute ingérence perçue comme contre-productive.
Défense des populations locales
Guillaume Rousalem-Psalmer a déclaré que les terres de l'Est et du Nord ont été "ensanglantées pendant des années sous le regard passif des partenaires extérieurs". Cette affirmation met en cause l'efficacité et l'engagement des forces internationales et des acteurs externes dans la protection des populations civiles. Il a également affirmé que les jeunes du Haut-Mbomou ne sont pas des combattants anti-État. L'héritier des sultans de l'est de la République centrafricaine a précisé qu'ils sont "des fils qui défendent leurs familles face à des groupes armés que l’État n’a pas su contenir". Il a insisté sur le fait que ces jeunes agissent par nécessité et non par volonté de déstabilisation de l'État, cherchant avant tout à protéger leurs proches et leurs biens face à l'insécurité persistante.
Initiative de médiation communautaire
Guillaume Rousalem-Psalmer a réclamé l'ouverture d'un dialogue mené exclusivement par des Centrafricains pour résoudre les tensions internes. Il a plaidé pour une plateforme où toutes les composantes de la société centrafricaine pourraient s'exprimer et contribuer à l'élaboration de solutions durables. L'héritier des sultans de l'est de la République centrafricaine s'est engagé à prendre personnellement la tête d'un effort de médiation entre les différentes communautés. Cet engagement personnel vise à insuffler une dynamique de confiance et de réconciliation au sein des populations. Cette initiative vise à promouvoir des solutions endogènes aux conflits qui affectent le pays, en se basant sur une approche locale de réconciliation et de pacification. Il souhaite ainsi favoriser une résolution des crises par des acteurs centrafricains eux-mêmes, renforçant le rôle des leaders traditionnels et des sages.
Vision d'un avenir sans peur
Guillaume Rousalem-Psalmer a indiqué que son objectif principal est que l'année 2026 marque la fin de la peur dans chaque village de la République centrafricaine. Cette aspiration ambitieuse reflète l'urgence de la situation sécuritaire et le désir profond de paix des populations. L'héritier des sultans de l'est de la République centrafricaine a ainsi exposé une vision axée sur la restauration de la sécurité et de la tranquillité pour les populations locales. Il a souligné son engagement à œuvrer pour que les habitants du pays puissent envisager un avenir exempt de l'insécurité qui a longtemps marqué leur quotidien. Cette ambition s'inscrit dans sa démarche globale de promotion d'un dialogue inter-centrafricain et du retrait des forces étrangères, afin de favoriser une paix durable et endogène, construite par et pour les Centrafricains.