Démenti formel du Haut Commandement Militaire Centrafricain concernant des rumeurs de coup d'État

L'entrée principale de l'Etat-major des Forces armées centrafricaines.
Photo: Réseaux sociaux/Etat-major des Faca via Radiondekeluka

Le Haut Commandement Militaire Centrafricain a formellement démenti les rumeurs persistantes faisant état d'un complot de coup d'État. L'état-major des Forces Armées Centrafricaines (FACA) a rejeté ces allégations, qualifiant ces informations de fausses et malveillantes. Des spéculations sur une tentative de déstabilisation du pouvoir circulaient en Centrafrique, suscitant une certaine inquiétude au sein de la population et des observateurs. Le démenti émis par le Haut Commandement Militaire a pour objectif de restaurer la confiance et d'affirmer la stabilité de l'institution militaire et du gouvernement en place.

Détails du communiqué officiel

Le démenti a été publié via un communiqué officiel signé le 13 juin. Ce document émanant de l'état-major des Forces Armées Centrafricaines (FACA) visait à clarifier la position de l'institution face aux allégations récentes. Le communiqué a été rendu public pour contrer activement la propagation de ces rumeurs. Selon le communiqué, les accusations de coup d'État ont été qualifiées de fausses et de diffamatoires. Ces allégations ont été explicitement désignées comme des tentatives de nuire à la réputation de l'armée et de semer la discorde. Les autorités militaires ont ainsi cherché à couper court aux spéculations qui circulaient et à rassurer l'opinion publique quant à la stabilité du pays et l'unité de ses forces armées. Le ton du communiqué était ferme, soulignant la gravité des accusations infondées et la détermination de l'institution à maintenir l'ordre et la discipline.

Nature des allégations

Les rumeurs qui ont circulé suggéraient que le général Zéphirin Mamadou, chef d'état-major des armées, aurait eu l'intention de renverser le pouvoir en place. Ces allégations portaient spécifiquement sur une tentative de déstabilisation orchestrée, selon ces bruits, par une figure de l'institution militaire. La nature de ces rumeurs était préoccupante, car elles ciblaient directement la hiérarchie militaire et la légitimité du commandement. Le démenti du Haut Commandement Militaire Centrafricain visait à contrer cette narration, en qualifiant les informations de fausses et malveillantes. Les accusations ont été décrites comme des allégations fausses et diffamatoires, sans aucun fondement réel. La diffusion de ces allégations avait contribué à alimenter un climat d'incertitude dans le pays, potentiellement préjudiciable à la paix et à la sécurité nationales. L'objectif du communiqué était donc de dissiper tout doute et de réaffirmer la loyauté des forces armées envers les institutions étatiques.

Réaction du Haut Commandement Militaire

Le Haut Commandement Militaire a réagi avec célérité et fermeté pour dénoncer ces allégations. Le démenti officiel note l'engagement des Forces Armées Centrafricaines à respecter la légalité et l'ordre constitutionnel. La publication du communiqué le 13 juin, signé par l'état-major, a marqué une prise de position claire et sans équivoque. En qualifiant les rumeurs de "fausses et diffamatoires", l'armée a cherché à délégitimer complètement la source et le contenu des informations diffusées. Cette démarche s'inscrit dans une volonté de préserver la cohésion interne des FACA et d'éviter toute division qui pourrait être exploitée. Le message envoyé à l'opinion publique est celui d'une institution unie, professionnelle et entièrement dévouée à sa mission de défense du territoire et de protection des citoyens, loin de toute ambition politique subversive.

Contexte et source

Cet article a été publié le 15 juin 2026. L'officier en charge du bureau de presse de l'état-major est le Lieutenant-Colonel Franck Gonidé. Le Lieutenant-Colonel Franck Gonidé est le responsable de la communication officielle de l'état-major, assurant la diffusion des informations et des communiqués de presse auprès du public et des médias. Sa fonction est clé pour garantir la transparence et la crédibilité des communications militaires.