La Primature a reçu, le 23 octobre 2026, un rapport d'audit portant sur la gestion des abattoirs de Bangui et de Bouboui. Ce document examine les pratiques opérationnelles et administratives au sein de ces deux infrastructures. Destin Debonheur Wilikon a supervisé les travaux d'analyse relatifs à l'activité de Djibro Service sur ces sites. Les conclusions remises aux autorités détaillent les conditions de fonctionnement des installations situées à Bangui et Bouboui. Le contenu de ce rapport évalue la conformité des procédures appliquées dans ces établissements, en se focalisant sur les protocoles de gestion en vigueur. Ce travail d'expertise, formellement présenté à la Primature le 23 octobre 2026, constitue une évaluation exhaustive des activités menées par l'opérateur en charge des lieux.
Détails des manquements constatés
Djibro Service gère les infrastructures des abattoirs de Bangui et de Bouboui. Cette entreprise détient la responsabilité opérationnelle et administrative des deux sites selon les éléments transmis à la Primature le 23 octobre 2026. La mission d'audit, qui s'est déroulée sur une période définie par le cahier des charges de la mission, visait à vérifier l'adéquation entre les méthodes de travail de Djibro Service et les obligations contractuelles et réglementaires liant l'entreprise aux autorités.
Le rapport d'audit pointe des défaillances répétées dans le respect des normes sanitaires au sein des établissements. Les inspecteurs ont relevé des carences généralisées dans la gestion quotidienne des installations. Ces conclusions font état d'une inadéquation entre les procédures appliquées sur le terrain et les exigences réglementaires en vigueur pour l'abattage et le traitement des produits carnés. Les observations consignées dans le rapport soulignent une rupture entre les standards de sécurité sanitaire attendus et la réalité opérationnelle observée dans les enceintes de Bangui et de Bouboui. Le document met en exergue des lacunes structurelles dans l'entretien des espaces de travail, ainsi qu'une gestion jugée insatisfaisante des flux de production.
La direction de Djibro Service conteste formellement les résultats de cet audit. L'entreprise rejette les conclusions formulées dans le document supervisé par Destin Debonheur Wilikon. Les responsables de la société maintiennent que les pratiques en cours dans les abattoirs de Bangui et de Bouboui sont conformes aux attentes, s'opposant ainsi point par point aux observations contenues dans le rapport d'expertise. Selon la direction de Djibro Service, les éléments soulevés par les auditeurs ne reflètent pas la réalité de la gestion quotidienne des sites. L'entreprise, qui assume la responsabilité de la gestion de ces infrastructures, affirme que ses protocoles internes respectent les normes nécessaires au fonctionnement des abattoirs. Cette divergence de vues entre l'organisme d'audit et l'opérateur Djibro Service place la Primature face à deux analyses contradictoires concernant l'état et la gestion des abattoirs de Bangui et de Bouboui. À ce jour, la contestation émise par Djibro Service maintient le débat ouvert sur la conformité réelle des opérations menées sur ces deux sites stratégiques.